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C’est à coup sûr l’endroit le plus précieux du restaurant. Le patron en grand amateur de bonnes découvertes, vous propose une carte, où l’ensemble des produits sont préalablement testés.
Vous pouvez vous laisser tenter par des vins allant du petit producteur à la grande cuvée en passant par des bouteilles aux arômes évocateurs ou encore au millésime intriguant.

Le chauvinisme n’est pas de rigueur au restaurant les Vents d’Anges car vous trouverez aussi des vins étrangers aux cépages bien connus dans l’Hexagone qui raviront les amateurs de voyage.

Vous pourrez dégustez notre sélection de vins dans une carte étudiée pour tout le monde, les amateurs ou les fins connaisseurs.
Le prix d’une bouteille varie de 18€ à 200€ la bouteille.

Pour ceux qui préfèrent en tester plusieurs, vous pourrez trouver votre bonheur dans notre grande sélection de vins au verre.

Enfin pour se mettre en appétit ou aider à la digestion, nous vous proposons une belle sélection de spiritueux et whiskies.

*A consommer avec modération. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

« Pour une dégustation apéritive ou pour accompagner les créations culinaires, nous saurons vous conseiller et vous aiguiller selon vos goûts et vos envies.

Tous les vins présentés sont préalablement testés, ce qui nous permet de vérifier la qualité et surtout de pouvoir mieux vous en parler et vous faire saliver avant d’apprécier. »

L’âme du vin

Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles :
« Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité,
Sous ma prison de verre et mes cires vermeilles,
Un chant plein de lumière et de fraternité !

Je sais combien il faut, sur la colline en flamme,
De peine, de sueur et de soleil cuisant
Pour engendrer ma vie et pour me donner l’âme ;
Mais je ne serai point ingrat ni malfaisant,

Car j’éprouve une joie immense quand je tombe
Dans le gosier d’un homme usé par ses travaux,
Et sa chaude poitrine est une douce tombe
Où je me plais bien mieux que dans mes froids caveaux.

Entends-tu retentir les refrains des dimanches
Et l’espoir qui gazouille en mon sein palpitant ?
Les coudes sur la table et retroussant tes manches,
Tu me glorifieras et tu seras content ;

J’allumerai les yeux de ta femme ravie ;
A ton fils je rendrai sa force et ses couleurs
Et serai pour ce frêle athlète de la vie
L’huile qui raffermit les muscles des lutteurs.

En toi je tomberai, végétale ambroisie,
Grain précieux jeté par l’éternel Semeur,
Pour que de notre amour naisse la poésie
Qui jaillira vers Dieu comme une rare fleur ! »

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, 1861